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Vous Êtes VRAIMENT Dégueulasses !


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# Posté le samedi 09 décembre 2006 16:55

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C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie
Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance
Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens
Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé
Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller
Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres
Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte
Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains
Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main
Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence
Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience
On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru
J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue
Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport
Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort
Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur
Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures
J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux
Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux
J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup
On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou
Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes
J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes
J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc
Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop
Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé
On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée
Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension
Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations
Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour
J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours
Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul
Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule
L'amour m'a dit écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff
Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes
Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien
Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien
On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte
Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte
Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine
Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine
Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours
Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour
J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé
Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser
Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse
Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse
Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie
La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie
Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié
Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés
Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine
Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine
J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux
Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux
Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste
Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie
C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix
J'suis pas au bout d'mes surprises, là d'sus y'a aucun doute
Et tous les jours je continue d'apprendre les codes de ma route

C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours
Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours
Une route pleine de virage, des trajectoires qui dévient
Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu, un peu comme la vie.

Grand Corp Malade <33
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Parce qu'un jour me promenant Boulevard Barbès
Je sens sous mon blouson une main sur mes fesses
Je me retourne et ma parole je vois un sex-symbol
A qui je roule une pelle et qui s'appelait Paul

Les Wriggles <33

...

# Posté le samedi 09 décembre 2006 05:55

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-M-athieu Chediiid <333

Ca Va Être Lourd Les VidéOs Pour Vous, DésOlé, Je Vais Me Calmer =D.

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 16:33

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I ? EMO

N'est Ce Pas Pauline =P

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Sans TransitiOn (Comme Y Disent A La Tele =P )


I ? Lui
I ? Him
I ? EveryOne
I ? FashiOn
I ? New-York
I ? ...

[I ? New-York pour la photo]

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 15:46

Modifié le samedi 09 décembre 2006 13:12

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Ha ! on s'emmerde, Ha ! qu'est ce qu'on peut s'emmerder, Accoudé dérrière la fenêtre à regarder la pluie tomber, Qui coule le long des rigoles, Ha ! ça rigole ça rigole, Les mômes en ciré s'éclaboussent, Y vont se faire engueler, Voici la pluie qui s'énerve écouter le vent qui souffle, Qui gonfle les voiles des bateaux, Transforme la mer en cimetiére, J'ai un pote marin qu'est pas mort, Qui supporte pas d'réster au port, Qu'est si fier f'affronter la mer, Face au vent cheveux en arriére, Il connaît tous les sémaphores, Les océans du sud au nord, Tous les pirates, tous les bandits, Prend jamaiis la mer le samedii, Mon pote à moi, c'est un corsaiire, Même qu'il à la gueule de travers, Il chasse le galion espagnol, J'en connais pas un qui rigole, Il transforme la mer en cimetiére, A grand coup d'crochets et d'cimeterres, Il pique les trésors des salauds, En hurlant des tas d' "hissez-hauts", Et pis sur l'île de la tortue, Une fois finis les coups tordus, Il s'bourre la gueule au bar à rhum, une bite en bois la jambes en l'air, Finit par s'envoyer en l'air, Avec une putain qui manque pas d'air, Finit par tomber dans les pommes, A trop boire de rhum on s'assomme, Mon pote à moii c'est une épave, Son rafiot il est pourrave, Il gueule il crie à l'agonie, son trésor il est tout pourri, Finira poignardé dans le dos, En hurlant des tas d' "Hissez haut", Et finira par en crever comme je crève d'ennui, Accoudé dérrirère la fenêtre, à regarder la pluiie tomber ...

'Merci Eugénie Et Les Petites Bourrettes




[Cinquantième Article, Déjà!]

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 13:28